Pour en finir avec l’ «innovation disruptive»

Pas un jour sans tomber sur un article, un blog, un communiqué de presse qui, d’une manière ou d’une autre, se gargarise de la notion « d’innovation disruptive ». Non pas que l’innovation de rupture soit mauvaise en soi, mais plutôt sa quête effrénée, son adulation telle un nouveau Saint Graal. Et non, ma voix ne se joindra pas à ce chœur bêlant. Et voilà pourquoi.

De l'esprit à la matière

Et si la conscience était autre chose que le cerveau ? Et si le monde réel, plutôt qu’être défini par les paramètres traditionnels de la physique « matière – énergie – espace – temps » était plutôt régi par l’interaction esprit-matière ? Et si l’esprit conscient (humain, également animal et végétal) était indépendant du temps et de l’espace (ce qu’on définit par « non-local ») ?

Du besoin de savoir penser

Dans son dernier ouvrage « La faillite de la pensée managériale » (1), François Dupuy s’attache à démonter le mécanisme par lequel la pensée managériale conduit les dirigeants, par le biais de décisions paresseuses (2), dans des impasses aux conséquences très concrètes. Examinons ensemble ce qui conduit à une pensée ordinaire et explorons les attitudes qui permettraient d’aller vers une connaissance élaborée.

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